Quelle est votre valeur sur les réseaux sociaux

Lorsque l’on s’inscrit un peu partout les informations que nous donnons volontairement sont monnayables.  Vos amis sur Facebook sont une mine d’informations de grande valeur. Comme expliqué dans le blog Stanblog : Notre vie privée est une monnaie. Tout ce que nous faisons sur des sites est utilisé souvent comme information pour nous vendre quelque chose à un moment ou un autre.  Que nous cherchions sur Google ou juste à se promener sur Facebook par exemple.  Notre identité est utilisée pour décortiquer nos besoins présent ou futur.  La publicité devient alors plus ciblée et plus précise selon l’utilisateur.  Le prix de ces informations est quasi impossible à quantifier pour le commun des mortels.  Mais je suis sûr que les grandes corporations sont à l’affût et réagissent.
Selon le site Branchez-vous dans son article Combien vaut un fans sur Facebook ? La moyenne serait de 136,38 $ et elle pourrait même grimper jusqu’à 270,77 pour certains. Est-ce vraiment une surprise ? Nous somme dans une société de consommation où tout le monde a un prix.  Tout le monde a un prix juste à savoir quel est le vôtre et jusqu’où vous influencez cette valeur. Mais tout les chiffres que l’on avance sur le web quant à la valeur d’un fan de Facebook sont contestés.  Certains disent 3,60$ c’est un peu plus conservateur que 136,38… Je crois également que c’est relatif au produit que l’on a à vendre.  Un fan de BMW vaut-il plus qu’un fan de Lay’s ?

Sur le site Isarta on peut lire le billet intitulé : Les réseaux sociaux et la stratégie marketing des enterprises. On y explique que les réseaux sociaux ne sont pas l’Eldorado et que la valeur monétaire d’un fan de Facebook n’est pas si grande.  Souvent les gens qui deviennent fans d’une entreprise le deviennent parce qu’ils sont personnellement impliqués comme employés par exemple.  Souvent les gens ne verront même pas que leurs amis sont fan de la compagnie X parce qu’il y a toutes sorte d’autre informations qui apparaissent sur le fil de nouvelles de Facebook. Le mot fan est par ailleurs assez galvaudé on peut être fan de n’importe quoi utile ou pas.  Donc il faut être sur les réseaux parce qu’effectivement les gens sont des acheteurs potentiels et peuvent devenir des clients de l’entreprise.  Mais les pages de Facebook et autres ne doivent pas remplacer un site web d’une entreprise. Les newsletters sont une des meilleures façons d’atteindre les clients directement sans diluer l’information dans le flot d’infos du fil de nouvelles.

Je ne sais pas de combien est ma valeur, mais à la suite de ces informations je porterai plus d’attention lorsque l’on me demandera mes informations personnelles sur un site ou que l’on me demandera de devenir « fan ».


Sommes-nous à créer volontairement « Big Brother » ?

À la suite de la lecture du billet de Presse-Citron Géolocalisation : nos Followers vont-ils devenir des stalkers ? J’ai réagit de la même façon lorsque que j’ai lu la description des différents systèmes de géolocalisation. J’ai eu comme un frisson… Nous créons nous-mêmes Big Brother. Alors où est le principe de vie privée ? Si j’aime un restaurant je mettrai l’information sur mon Facebook pour le partager avec mes amis « Le LENDEMAIN » !!! Bien évidemment certain voudront être « vus » à certains endroits branchés.

Mais à part de se « montrer » où est l’avantage de la géolocalisation ? Est-ce que ça nous intéresse tant que ça ? Est-ce que cela peut servir des esprits malveillants ? Jusqu’où s’arrête la vie privée et la vie « sociale ». Est-ce que ce système peut devenir embarrassant ? Les gens connus verront-ils leur vie déranger par tout les « paparazzis de la géolocalisation » ? Les paparazzis deviendront monsieur et madame tout le monde qui sont au resto et qui espionne une personnalité connue ? Avec qui est-elle, que dit-elle, que mange-t-elle ? Une horde de « fans » apparaîtra-t-elle à la suite d’une infos avec géolocalisation?

Je ne sais pas où mènera ces nouveaux systèmes mais une chose est sûre : Je n’embarque pas dans ce train…


Perte de temps : perte d’argent ?

On parle de plus en plus d’efficacité au travail, de performance, de rentabilité.  Plusieurs voient l’Internet en général comme une perte de temps en entreprise et ça l’est probablement pour plusieurs.  Je n’ai jamais écouté la télé au travail et ça ne m’a jamais traversé l’esprit d’apporter une télé sur mon bureau, mais avec les accès télévision-Internet ceci est maintenant possible.  Comme partout il y a et il y aura toujours de l’abus.

Comme David Morin le mentionne dans son billet : Réseaux sociaux au travail, un outil ou une perte de temps.  Les éléments comme le type d’entreprise, les employés et leur comportement, l’accessibilité à Internet et la culture de l’organisation sont à prendre en considération. Également Charbel Matni dans son billet  »Inconvénients des médias sociaux ». Il faut prendre en compte certains problèmes que peuvent engendrer les médias sociaux; perte de temps, dépendance, confidentialité, risques pour la vie professionnelle.

En fait ce qu’il faut se demander c’est comment les entreprises pourront-elles gérer toutes les possibilités de perte de temps et de perte d’argent en entreprise.  N’oublions pas ici que l’accès Internet est disponible par les téléphones mobiles non plus restreint seulement à un ordinateur ou un portable.  Comment gérer ceci ?

Je suis de l’avis de Bertrand Dufferin : « La perte de temps n’est pas une question d’outil ».  On peut perdre son temps de multiples façon; pause plus longue, s’attarder aux toilettes, faire semblant d’être occupé.  C’est vraiment une question de personnalité et de professionnalisme.  Comment les entreprises gèreront-elles l’arrivée en masse des jeunes qui ont grandis avec le chat, les messages textes, les médias sociaux, etc… ? Comment arriveront-elles à minimiser les pertes de temps ? Je crois qu’elles doivent s’ajuster dès maintenant pour être en mesure de demeurer compétitives avec du personnel « motivé » et non pas « surveillé».


Réponse au billet ‘La crédibilité des sites de commentaires’ de Larry Leconte

Pour faire suite au billet de Larry Lecomte « La crédibilité des sites de commentaires ».  Je dois admettre qu’il a raison sur certains points.  J’ai effectivement fait le même constat lors de nos dernières vacances. Sur le site de Tripadviser j’ai remarqué les commentaires souvent complaisant et faciles. Également les commentaires négatifs qui peuvent devenir certaines fois agressifs (anonymat du web aidafnt).    Mais j’ai utilisé l’information différemment.  J’ai regardé les commentaires négatifs des vacanciers.  Je crois que l’on peut sentir le message.  C’est-à-dire que l’on peut regarder d’une autre façon.  Le motel que nous avons choisi à Wildwood avait plusieurs commentaires négatifs sur les règlements du motel; pas d’invités acceptés, pas de jouets ou de choses avec du sable dans les chambres, etc…  Nous avons donc décidé de choisir cet endroit parce que nous y allions avec la famille et que nous voulions du calme et que ça soit propre.  Et c’est exactement ce que nous recherchions.  Nous avions certaines attentes et elles ont été comblées.  Je crois qu’il faut faire la part des choses et il est possible d’utiliser ces sites pour nous faire une idée assez claire.

Bien évidemment certains usagers comme un peu partout sur le web peuvent se servir des commentaires pour faire du « bashing » ou de la « propagande ».  Se fier à un seul endroit ou « réseau » pour se faire une idée est à mon avis idéaliste, c’est comme demander l’avis d’une seule personne.  C’est à ce moment que des médias sociaux comme Facebook ou Twitter s’avèrent intéressant.  Comme dans la description des médias sociaux de Common Craft au module 5.2.1 l’aspect relation entre en ligne de compte.  J’ai donc tenté l’expérience et demandé à mes amis de me suggérer des endroits.  Connaissant les gens je pouvais donc me faire une idée plus claire de leurs recommandations et peser le pour et le contre.

Se faire une opinion n’est pas toujours facile mais à mon avis les sites de commentaires peuvent aider à nous orienter.  Rien par contre ne remplacera une aide spécialisée comme un agent de voyage pour des voyages plus importants par exemple.


Rendre son contenu viral pour faire du « cash »

En réponse au Blog de nuit « Doritos Canada et l’UGC viral qui n’existe pas ».  J’ai eu la même réaction lorsque j’ai vu la pub à la télé.  Le ton était clair : « Deviens viral, deviens riche ».  Je trouve ça cheap comme campagne de pub.  On utilise les gens en leur promettant de devenir riche.  Ça coûte moins cher de pub à la compagnie ?  Les façons d’expliquer comment rendre son vidéo viral sont aussi très discutables.

Voici un extrait de la pub :

 »C’est l’occasion rêvée de mettre à profit tes connaissances de l’Internet. Envoie des courriels. Inscris-toi à un forum de discussion. Demande à ton ami qui s’occupe du blogue de potins à l’école de vous appuyer, toi et ta vidéo. Et peut-être pourras-tu enfin trouver des avantages à avoir accumulé 728 amis sur Facebook au fil des années?

N’oublie pas que lorsque tu commenceras à faire circuler ta vidéo, c’est vers ta page ViralociteDoritos.ca que tu devras diriger les gens. Pour partager ta vidéo, on t’encourage à utiliser les boutons fournis à cette fin plutôt que de copier et coller manuellement le lien vers ta page. Les deux manières fonctionnent, mais il y en a une qui va t’apporter plus de points que l’autre. »

J’adore la traduction qu’en a fait Blog de nuit :

« Envoie ta vidéo pourrie à tes amis. Car oui, toi, tu es jeune et tu as beaucoup d’amis sur Facebook. Et nous voulons en profiter (n’oublie pas, c’est chez nous que tu dois faire le lien). Mais fais pas semblant hein… Tes 720 potes, fais les chier jusqu’au bout, même le dude qui a un blog que t’as jamais lu… envoie lui ta vidéo.  Et si jamais tu n’atteinds pas un score honorable, tu pourras toujours te transformer en homme-sandwich avec l’adresse de ta vidéo. Comme ça, nous, l’agence (BBDO?) derrière ce concept pourri, on pourra se vanter auprès de notre client, d’avoir reçu plusieurs millions de visites sur ce site. »

Effectivement ça ressemble à du social-spam.  Je crois que cette façon de faire deviendra de plus en plus courante.  À nous de les reconnaître et de les dénoncer !  Comme expliqué dans le module 4 nous pouvons voir la force du viral.  Mais je crois que le viral est justement quelque chose de non planifié, de spontané qui ne doit pas être organisé par une agence de pub.   Où est la limite ?


Mon réseau social c’est mon blog ?

J’ai lu avec intérêt le billet de Presse-Citron : Mon réseau social c’est mon blog.  Je crois que c’est personnel de choisir son « réseau social » .  Pour lui son réseau social c’est son blog.  Je crois que ça dépends de nos besoins et du temps que l’on à consacrer aux réseaux sociaux.

« Tout d’abord, (re)posons-nous un peu la question : c’est quoi un réseau social ? Quelles en sont les caractéristiques principales ? » Presse-Citron a eu de la difficulté à répondre et malgré le cours Web Social dans lequel je suis inscrit moi-même j’ai de la difficulté à répondre clairement à cette question.  Avec un blog on va aller chercher des lecteurs tout d’abord ce qui n’est pas facile dans le contexte de blogs qui sont créés à tous les jours.  Si on se fie au site Gary’s Social Media Count et à beaucoup d’autres sites du genre les chiffres explosent…

Bien évidemment le temps est un point important.  Il faut passer beaucoup de temps pour faire un blog, si on veut qu’il soit intéressant il faut que l’on travaille fort et que l’on s’informe que l’on soit intéressant, etc.  Il faut que ça soit vivant et divertissant. Ce n’est pas tout le monde qui peut prendre une, deux ou trois heures minimum par jour pour bloguer ou répondre aux messages.

Voici les aspects qui décrivent à son avis « Son réseau Social »

« Car après tout, avec mon blog, je peux :

Je suis d’accord avec lui mais je peux également faire l’équivalent avec Facebook avec moins de temps et moins d’énergie.  Pour Twitter c’est plus difficile parce que l’on a 140 caractères mais nous pouvons quand même faire beaucoup pour un temps accordé moindre. Tout est une question de choix et c’est vraiment personnel à chacun.


Journaliste et blogueur ?

L’information sur les blogues doit à mon avis être le plus professionnel possible.  Je ne crois pas que n’importe qui peut dire n’importe quoi sans finir par disparaître.  Mais c’est probablement utopique vu la nature humaine… Il y aura toujours de bons blogues à découvrir des gens intelligents qui nous font réfléchir aussi.

Une expérience française a retenu mon attention, où cinq journalistes pendants quelques jours ont utilisé les médias sociaux Facebook et Twitter pour obtenir des nouvelles.

Lise Bissonnette du  »Devoir »  a parlé des réseaux comme Twitter et Facebook : «Public gazouillant», «communauté de placoteux» ce m’a orienté vers cette expérience où le débat entre journalisme et Internet prend tout son sens. Beaucoup de blogueurs ont commenté mais sans surprise pour eux. Cette guerre entre les médias traditionnels et Internet n’est pas nouveau mais suscite des passions.

Nathalie Collard :  »Facebook et Twitter sont-ils des outils d’auto-promotion (les journalistes s’adressent à leurs lecteurs et mettent leurs écrits en ligne), de communication (une façon plus directe d’échanger avec les lecteurs) ou de travail (on échange des liens, des articles de journaux sur des sujets donnés, des ressources)? Y a-t-il un danger que les journalistes dérapent, que leurs écrits dépassent leur pensée, que leur objectivité soit remise en question? Voilà des questions essentielles à se poser, davantage que de se demander si c’est une perte de temps. »

Je crois que les blogueurs ne veulent pas nécessairement remplacer les journalistes.  Mais s’engager sur ce sujet est vraiment glissant.  Lors du tremblement de terre en Haïti l’information s’est propagée grâce à Twitter.  Les médias traditionnels n’ont pas pu réagir aussi rapidement; lignes téléphoniques, télévision, radio tout était hors d’usage.  Même un des journalistes qui a fait l’expérience Huis clos sur le Net Benjamin Muller ne veux pas s’avancer sur une réflexion générale qu’il trouve prétentieuse…